Etudier en Suisse
Suisse : infos pratiques
Pays de la neutralité par excellence, la Suisse a tout de même passée de nombreux accords avec ses voisins européens. C’est notamment le cas pour la bourse Erasmus ou pour le passage à la LMD. Ainsi, prévoir d’y passer une année est facilement envisageable et même recommandé pour la qualité des formations supérieures suisses, notamment universitaires.
Superficie : 41 290 km²
Capitale : Berne
Langue : français, suisse allemand, suisse italien, romanche
Religions : catholicisme en majorité, puis protestantisme. Des communautés de multiples religions existent également de l’Islam jusqu’au Zoroastrisme !
Monnaie : Franc suisse (400 CFA)
Santé : Aucun risque.
Décalage horaire : UTC +1 (+2 en été)
Climat : La Suisse est un pays montagneux par excellence. Elle connaît un climat de type semi-continental, subissant des influences océaniques, et parfois aussi méditerranéennes. Les hivers y sont froids, les étés chauds. La pluie est assez régulièrement répartie tout au long de l’année.
Formalités de séjour : En tant qu’étudiant, vous aurez besoin de visa. Pour ce faire, vous devrez vous munir de votre carte d’identité ou passeport, de documents faisant état de vos ressources financières, d’une attestation de prise en charge en Suisse par une caisse d’assurance maladie et d’un attestation d’inscription dans une université ou école suisse.Sans oublier les photos d’identité… le permis de séjour obtenu, vous serez autorisé à travailler 15h par semaine en période scolaire.
Les études supérieures en Suisse
Malgré sa petite superficie, ce pays offre un enseignement de très haut niveau. Passer à l’heure de la Confédération suppose toutefois quelques connaissances préalables ; pour en savoir plus, rendez-vous au salon des formations et carrières internationales de Genève.
Il n’existe pas une Suisse à proprement parler mais 3 si on considère la langue : suisse alémanique, suisse romande et suisse italienne, et 26 cantons administratifs.
L’enseignement supérieur suisse est riche de 12 hautes écoles universitaires reconnues en Suisse (dont 10 universités cantonales et 2 écoles polytechniques fédérales - EPF). Les hautes écoles de gestion, les hautes écoles d’arts appliqués, les écoles d’ingénieurs comptent parmi celles-ci. De même pour l’École hôtelière de Lausanne réputée. Le droit, la médecine (non accessible aux étudiants étrangers), les lettres, les sciences économiques, la théologie, les sciences de l’éducation, sont les chasses gardées de l’université. Les spécialités proposées par les écoles d’ingénieurs sont celles traditionnellement proposées par nos écoles.
En outre, il existe des écoles professionalisantes, telles que les 7 Hautes Ecoles Spécialisées, et les Hautes Ecoles Pédagogiques, déstinées aux futurs enseignants, qui en font partie.
Les universités de Bâle, Berne, Lucerne, Saint-Gall, Zurich et l’École polytechnique fédérale de Zurich se trouvent en Suisse alémanique. Celles de Genève, Lausanne, Neuchâtel et l’École polytechnique fédérale de Lausanne en Suisse romande. L’université de Fribourg est située dans un canton bilingue franco-germanique. Quant à l’Università della Svizzera italiana à Lugano est la seule université basée en suisse italienne (Tessin).
Si aujourd’hui le système éducatif suisse fonctionne encore de façon décentralisé, il tend de plus en plus à s’harmoniser au niveau fédéral, avec notamment le projet de « paysage suisse des hautes écoles » à l’initiative du SER (Secrétariat d’état à l’éducation et à la recherche) et de l’OFFT (L’office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie), qui comme son nom l’indique officie auprès des formations en apprentissage.
Organisation des études
En Suisse, l’année académique est divisée en 2 semestres : le semestre d’hiver et le semestre d’été. Le 1er court de la dernière semaine d’octobre à la mi-février, le 2e, suivant les universités, de la mi-mars/mi-avril à la mi-juin/mi-juillet.
Comme l’ensemble des universités européennes et à l’instar du LMD en France, la Suisse a adopté le nouveau schéma d’études organisées selon un premier échelon de 3 ans d’études conduisant au Bachelor (180 crédits ECTS) et en 1 an et demi à 2 ans (90 à 120 crédits ECTS) pour obtenir le titre de Master qui ouvre la voie du doctorat.
L’originalité du système suisse, est donc la dualité de son enseignement supérieur. Les Hautes Ecoles Spécialisées et les Hautes Ecoles Pedagogiques permettent d’obtenir bachelor et master, à l’instar des universités. Les deux différences majeures sont l’orientation professionnelle des diplômes, et le fait que le doctorat est délivré par les universités seulement.
Appelées aussi "Fachhochschulen" et récemment restructurées pour proposer des études en 3 ou 4 ans au lieu de 5 à 7 ans dans les universités suisses, les Hautes écoles proposent des formations considérées comme de véritables tremplins vers le monde professionnel. Les études sont clairement conçues pour favoriser une relation étroite avec la pratique professionnelle et préparent alors à des fonctions de cadres. Leur point fort est donc la formation pratique, qui passe souvent par l’apprentissage. L’avantage est que leurs diplômes sont reconnus au niveau européen.
Ces écoles regroupent les écoles techniques supérieures d’administration, les écoles d’ingénieurs, les écoles supérieures de cadres de l’économie et de l’administration, les écoles supérieures d’arts appliqués, ainsi qu’un certain nombre d’écoles dans les domaines de la santé et du travail social.
Financer ses études en Suisse
Coût des études
Les universités suisses font partie du domaine public et restent donc financées en grande partie par les contribuables suisses, exception faite de l’Université de Suisse Italienne qui est une structure semi-privée. Une taxe supplémentaire est parfois demandées aux étudiants étrangers dans certaines universités, mais il vous faudra compter entre 1000 et 1500 E par an de droits de scolarité. Le budget mensuel d’un étudiant s’élève environ à 1800 Fr suisses par mois, soit l’équivalent de 1170 E
Mais pensez bien aux différentes dépenses qui, à votre arrivée et au début de vos études, devront être réglées simultanément : un trimestre d’assurance maladie, les taxes universitaires du 1er semestre, le premier loyer auquel s’ajoute souvent une caution obligatoire, etc...
Ainsi, nous vous conseillons de prévoir un coût minimum moyen de 16 000 à 24 000 Fr suisses par année, en fonction de votre lieu de vie et de votre lieu d’études (soit de 10 400 à 15 600 E).
Et oui, ce n’est pas une légende : le coût de la vie est très élevé en Suisse !
Possibilités de financement
Au vu de ces prix qui peuvent paraître exorbitants à certains d’entre vous, immédiatement, vous pensez à une bourse...Sachez qu’elles sont, pour la plupart, réservées aux étudiants de 3ème cycle. Il n’existe pas de bourse à caractère national. Vous pouvez quand même tenter votre chance pour obtenir une bourses allouée par l’Etat Suisse, par les universités ou par des organismes privés.
Il s’agit de bourses de la Confédération, qui sont séparées en deux contingents spéciaux : l’un pour certains pays d’Europe centrale et orientale, et l’autre pour la formation artistique. Ces bourses sont en principe offertes aux gouvernements étrangers, d’où la nécessité pour vous de vous renseigner auprès du service du Ministères des Affaires Etrangères et par l’Ambassade de Suisse au Cameroun qui soumettront votre candidatures à la représentation diplomatique suisse. Informations supplémentaires sur le site de Secrétariat d’Etat à l’Education et à la Recherche : www.sbf.admin.ch
Pour les bourses d’échanges gérées par les universités, vous devez vous renseigner, auprès de votre université pour savoir s’il existe des accords avec des universités suisses, ce qui vous faciliterait grandement la tâche. Surfez aussi sur les sites des différentes universités suisses pour connaître les différentes bourses qu’elles proposent.
Quant aux bourses allouées par les organismes privés, elles dépendant de leurs propres conditions. Consultez la liste des organismes fournie par l’Université de Lausanne
Cette base de données "Amarillo" répertorie pour la communauté universitaire lausannoise différentes sources de financement destinées à la formation et à la recherche.
Exigences linguistiques
La première des conditions pour être admis dans un établissement suisse est bien entendu de maîtriser la langue usitée dans le canton de votre choix. Ainsi, retenez que pour les cantons de Genève, Lausanne et Neuchâtel, le français vous suffira, en revanche les cantons de Bâle, Berne, Zurich et Saint-Gall s’expriment en allemand et celui du Tessin en langue italienne. Le canton de Fribourg étant bilingue, l’allemand ou le français sont utilisés également, cependant connaître les deux langues serait un plus, les cours étant dispensés dans chacune d’elles.
Ainsi, mettez vous au cours de langue si vous ne maîtrisez celle qui vous sera nécessaire.
Trouver un job ou un stage en Suisse
Toutes sortes de jobs sont accessibles aux étudiants qui souhaitent arrondir leurs fins de mois. Voici une présentation non exhaustive de quelques uns les plus courants.
Le soutien scolaire
Il peut s’agir d’un job particulièrement intéressant pour ceux qui sont adeptes de contacts humains, ou qui souhaitent s’orienter vers le professorat.
Effectivement, enseigner, apprendre à faire passer un message avec pédagogie et finesse, écouter l’enfant et connaître ses besoins, être capable de le jauger ; tout cela s’apprend, et sera évidemment plus simple et formateur avec un seul enfant.
Des organismes existent auxquels vous affilier (www.repetiteursdelta.ch par exemple), et des sites sur lesquels passer votre annonce (www.pourvousaider.ch…).
Vous pouvez escompter être payé entre 20 et 30 CHF de l’heure, selon le niveau d’études de l’élève.
Les missions de promotion
Vous cherchez une activité de plein air et de contact ? Ce job est pour vous ! Vous serez amené à distribuer toutes sortes de choses : flyers, agendas, magazines, et autres objets publicitaires pour telle ou telle marque. Tout ça sur les campus et à la sorties des facs et des écoles bien sûr !
L’avantage : la flexibilité. Vous travaillez pendant vos temps libres.
Salaire : environ 45 CHF pour mille objets distribués.
L’assistance, le dépannage informatique
Bien évidemment ce genre de job ne s’adresse pas à tout le monde, mais bien aux étudiants en informatique. Vous pouvez vous inscrire sur www.job4students.ch, qui mettra votre offre en ligne afin que ceux qui en aient l’utilité puissent vous contacter.
Bien sûr il ne s’agit là que d’un aperçu, et d’autres jobs peuvent tout à fait être ouverts aux étudiants comme le télémarketing, les travaux de secrétariat (23 CHF de l’heure), de saisie informatique, des traductions (35 CHF de l’heure), de la recherche d’information, de l’accueil, des extras de service dans des restaurants, des cafés etc.
Vous pouvez postulez à tous ces jobs en vous inscrivant sur www.job4students.ch qui transmettra vos CV aux recruteurs.
Bien évidement quantité d’autres sites de recherche d’emploi existent, et il est souvent très utile de les consulter, d’autant qu’ils offrent de nombreux services comme la mise en ligne de votre CV, des alertes lorsque une offre d’emploi vous intéresse, et des conseils sur la manière de vous y prendre pour postuler.
En voici quelques uns parmi les plus fréquentés :
Jobsup.ch
Jobpilot.ch
Romandie.com
Js24-fr.ch
Espace-emploi.ch
[Success-and-career.ch
N’oubliez pas non plus de consulter le site de votre école ou de votre université, qui ont souvent des rubriques « offres d’emplois ». Consultez également les annonces des quotidiens romands, tels que Le Temps et 24 Heures.
Superficie : 41 290 km²
Capitale : Berne
Langue : français, suisse allemand, suisse italien, romanche
Religions : catholicisme en majorité, puis protestantisme. Des communautés de multiples religions existent également de l’Islam jusqu’au Zoroastrisme !
Santé : Aucun risque.
Décalage horaire : UTC +1 (+2 en été)
Climat : La Suisse est un pays montagneux par excellence. Elle connaît un climat de type semi-continental, subissant des influences océaniques, et parfois aussi méditerranéennes. Les hivers y sont froids, les étés chauds. La pluie est assez régulièrement répartie tout au long de l’année.
Formalités de séjour : En tant qu’étudiant, vous aurez besoin de visa. Pour ce faire, vous devrez vous munir de votre carte d’identité ou passeport, de documents faisant état de vos ressources financières, d’une attestation de prise en charge en Suisse par une caisse d’assurance maladie et d’un attestation d’inscription dans une université ou école suisse.Sans oublier les photos d’identité… le permis de séjour obtenu, vous serez autorisé à travailler 15h par semaine en période scolaire.
Les études supérieures en Suisse
Il n’existe pas une Suisse à proprement parler mais 3 si on considère la langue : suisse alémanique, suisse romande et suisse italienne, et 26 cantons administratifs.
L’enseignement supérieur suisse est riche de 12 hautes écoles universitaires reconnues en Suisse (dont 10 universités cantonales et 2 écoles polytechniques fédérales - EPF). Les hautes écoles de gestion, les hautes écoles d’arts appliqués, les écoles d’ingénieurs comptent parmi celles-ci. De même pour l’École hôtelière de Lausanne réputée. Le droit, la médecine (non accessible aux étudiants étrangers), les lettres, les sciences économiques, la théologie, les sciences de l’éducation, sont les chasses gardées de l’université. Les spécialités proposées par les écoles d’ingénieurs sont celles traditionnellement proposées par nos écoles.
En outre, il existe des écoles professionalisantes, telles que les 7 Hautes Ecoles Spécialisées, et les Hautes Ecoles Pédagogiques, déstinées aux futurs enseignants, qui en font partie.
Les universités de Bâle, Berne, Lucerne, Saint-Gall, Zurich et l’École polytechnique fédérale de Zurich se trouvent en Suisse alémanique. Celles de Genève, Lausanne, Neuchâtel et l’École polytechnique fédérale de Lausanne en Suisse romande. L’université de Fribourg est située dans un canton bilingue franco-germanique. Quant à l’Università della Svizzera italiana à Lugano est la seule université basée en suisse italienne (Tessin).
Si aujourd’hui le système éducatif suisse fonctionne encore de façon décentralisé, il tend de plus en plus à s’harmoniser au niveau fédéral, avec notamment le projet de « paysage suisse des hautes écoles » à l’initiative du SER (Secrétariat d’état à l’éducation et à la recherche) et de l’OFFT (L’office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie), qui comme son nom l’indique officie auprès des formations en apprentissage.
Organisation des études
En Suisse, l’année académique est divisée en 2 semestres : le semestre d’hiver et le semestre d’été. Le 1er court de la dernière semaine d’octobre à la mi-février, le 2e, suivant les universités, de la mi-mars/mi-avril à la mi-juin/mi-juillet.
Comme l’ensemble des universités européennes et à l’instar du LMD en France, la Suisse a adopté le nouveau schéma d’études organisées selon un premier échelon de 3 ans d’études conduisant au Bachelor (180 crédits ECTS) et en 1 an et demi à 2 ans (90 à 120 crédits ECTS) pour obtenir le titre de Master qui ouvre la voie du doctorat.
L’originalité du système suisse, est donc la dualité de son enseignement supérieur. Les Hautes Ecoles Spécialisées et les Hautes Ecoles Pedagogiques permettent d’obtenir bachelor et master, à l’instar des universités. Les deux différences majeures sont l’orientation professionnelle des diplômes, et le fait que le doctorat est délivré par les universités seulement.
Appelées aussi "Fachhochschulen" et récemment restructurées pour proposer des études en 3 ou 4 ans au lieu de 5 à 7 ans dans les universités suisses, les Hautes écoles proposent des formations considérées comme de véritables tremplins vers le monde professionnel. Les études sont clairement conçues pour favoriser une relation étroite avec la pratique professionnelle et préparent alors à des fonctions de cadres. Leur point fort est donc la formation pratique, qui passe souvent par l’apprentissage. L’avantage est que leurs diplômes sont reconnus au niveau européen.
Ces écoles regroupent les écoles techniques supérieures d’administration, les écoles d’ingénieurs, les écoles supérieures de cadres de l’économie et de l’administration, les écoles supérieures d’arts appliqués, ainsi qu’un certain nombre d’écoles dans les domaines de la santé et du travail social.
Financer ses études en Suisse
Les universités suisses font partie du domaine public et restent donc financées en grande partie par les contribuables suisses, exception faite de l’Université de Suisse Italienne qui est une structure semi-privée. Une taxe supplémentaire est parfois demandées aux étudiants étrangers dans certaines universités, mais il vous faudra compter entre 1000 et 1500 E par an de droits de scolarité. Le budget mensuel d’un étudiant s’élève environ à 1800 Fr suisses par mois, soit l’équivalent de 1170 E
Mais pensez bien aux différentes dépenses qui, à votre arrivée et au début de vos études, devront être réglées simultanément : un trimestre d’assurance maladie, les taxes universitaires du 1er semestre, le premier loyer auquel s’ajoute souvent une caution obligatoire, etc...
Ainsi, nous vous conseillons de prévoir un coût minimum moyen de 16 000 à 24 000 Fr suisses par année, en fonction de votre lieu de vie et de votre lieu d’études (soit de 10 400 à 15 600 E).
Et oui, ce n’est pas une légende : le coût de la vie est très élevé en Suisse !
Possibilités de financement
Au vu de ces prix qui peuvent paraître exorbitants à certains d’entre vous, immédiatement, vous pensez à une bourse...Sachez qu’elles sont, pour la plupart, réservées aux étudiants de 3ème cycle. Il n’existe pas de bourse à caractère national. Vous pouvez quand même tenter votre chance pour obtenir une bourses allouée par l’Etat Suisse, par les universités ou par des organismes privés.
Il s’agit de bourses de la Confédération, qui sont séparées en deux contingents spéciaux : l’un pour certains pays d’Europe centrale et orientale, et l’autre pour la formation artistique. Ces bourses sont en principe offertes aux gouvernements étrangers, d’où la nécessité pour vous de vous renseigner auprès du service du Ministères des Affaires Etrangères et par l’Ambassade de Suisse au Cameroun qui soumettront votre candidatures à la représentation diplomatique suisse. Informations supplémentaires sur le site de Secrétariat d’Etat à l’Education et à la Recherche : www.sbf.admin.ch
Pour les bourses d’échanges gérées par les universités, vous devez vous renseigner, auprès de votre université pour savoir s’il existe des accords avec des universités suisses, ce qui vous faciliterait grandement la tâche. Surfez aussi sur les sites des différentes universités suisses pour connaître les différentes bourses qu’elles proposent.
Quant aux bourses allouées par les organismes privés, elles dépendant de leurs propres conditions. Consultez la liste des organismes fournie par l’Université de Lausanne
Cette base de données "Amarillo" répertorie pour la communauté universitaire lausannoise différentes sources de financement destinées à la formation et à la recherche.
Exigences linguistiques
La première des conditions pour être admis dans un établissement suisse est bien entendu de maîtriser la langue usitée dans le canton de votre choix. Ainsi, retenez que pour les cantons de Genève, Lausanne et Neuchâtel, le français vous suffira, en revanche les cantons de Bâle, Berne, Zurich et Saint-Gall s’expriment en allemand et celui du Tessin en langue italienne. Le canton de Fribourg étant bilingue, l’allemand ou le français sont utilisés également, cependant connaître les deux langues serait un plus, les cours étant dispensés dans chacune d’elles.
Ainsi, mettez vous au cours de langue si vous ne maîtrisez celle qui vous sera nécessaire.
Trouver un job ou un stage en Suisse
Le soutien scolaire
Il peut s’agir d’un job particulièrement intéressant pour ceux qui sont adeptes de contacts humains, ou qui souhaitent s’orienter vers le professorat.
Effectivement, enseigner, apprendre à faire passer un message avec pédagogie et finesse, écouter l’enfant et connaître ses besoins, être capable de le jauger ; tout cela s’apprend, et sera évidemment plus simple et formateur avec un seul enfant.
Des organismes existent auxquels vous affilier (www.repetiteursdelta.ch par exemple), et des sites sur lesquels passer votre annonce (www.pourvousaider.ch…).
Vous pouvez escompter être payé entre 20 et 30 CHF de l’heure, selon le niveau d’études de l’élève.
Les missions de promotion
Vous cherchez une activité de plein air et de contact ? Ce job est pour vous ! Vous serez amené à distribuer toutes sortes de choses : flyers, agendas, magazines, et autres objets publicitaires pour telle ou telle marque. Tout ça sur les campus et à la sorties des facs et des écoles bien sûr !
L’avantage : la flexibilité. Vous travaillez pendant vos temps libres.
Salaire : environ 45 CHF pour mille objets distribués.
L’assistance, le dépannage informatique
Bien évidemment ce genre de job ne s’adresse pas à tout le monde, mais bien aux étudiants en informatique. Vous pouvez vous inscrire sur www.job4students.ch, qui mettra votre offre en ligne afin que ceux qui en aient l’utilité puissent vous contacter.
Bien sûr il ne s’agit là que d’un aperçu, et d’autres jobs peuvent tout à fait être ouverts aux étudiants comme le télémarketing, les travaux de secrétariat (23 CHF de l’heure), de saisie informatique, des traductions (35 CHF de l’heure), de la recherche d’information, de l’accueil, des extras de service dans des restaurants, des cafés etc.
Vous pouvez postulez à tous ces jobs en vous inscrivant sur www.job4students.ch qui transmettra vos CV aux recruteurs.
Bien évidement quantité d’autres sites de recherche d’emploi existent, et il est souvent très utile de les consulter, d’autant qu’ils offrent de nombreux services comme la mise en ligne de votre CV, des alertes lorsque une offre d’emploi vous intéresse, et des conseils sur la manière de vous y prendre pour postuler.
En voici quelques uns parmi les plus fréquentés :
Jobsup.ch
Jobpilot.ch
Romandie.com
Js24-fr.ch
Espace-emploi.ch
[Success-and-career.ch
N’oubliez pas non plus de consulter le site de votre école ou de votre université, qui ont souvent des rubriques « offres d’emplois ». Consultez également les annonces des quotidiens romands, tels que Le Temps et 24 Heures.